Une étape peu connue de l'élaboration du vin, alors que c'est là que tout se joue.

Les près de 250 adjuvants autorisés par la législation européenne (http://www.lesvinsnaturels.org/discussions/quelques-produits-additifs-autorises-dans-le-vin), y compris en agriculture biologique (Demeter, Nature & Progrès, ou encore Bio-cohérence, sont des labels heureusement plus restrictifs), les levures industrielles produites en laboratoires, la chaptalisation (ajouts de sucre), l'osmose inverse (http://fr.wikipedia.org/wiki/Osmose_inverse), les filtrations excessives, j'en passe et des meilleures...

Et par dessus le marché les sulfites en "bonnes" quantités qui laissent le vin moribond, nos foies meurtris et nos têtes migraineuses !

 

Rien de tout cela dans la vinification naturelle, qui allie les gestes ancestraux et les savoirs modernes au service du terroir :

- Ce sont les levures présentes dans et sur les fruits sains (vendanges manuelles de rigueur, ambiance conviviale recommandée), dans la terre, l'environnement riche en bio-diversité de la vigne et du chais, qui donneront sa typicité unique à chaque vin.

- C'est l'attention patiente du vigneron qui permettront de prendre les bonnes décisions au bon moment pour permettre un développement riche des arômes.

- Le dioxyde de soufre ("anhydride sulfureux", le sulfite le plus couramment utilisé), s'il apparait parfois nécessaire, sera utilisé avec parcimonie et à des moments où les autres éléments présents dans le vin le "digèreront" correctement.

 

Une alchimie entre des hommes, des femmes, un lieu et des plantes, enfin re-voilà le vin naturel !

 

Bonne Année 2018 ! Qu'elle soit riche de rencontres, de partage, de curiosité, de (bio)diversité... Qu'elle soit VIVANTE, quoi !